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Changez les chiffres : RisksManage recalcule tout, immédiatement, dans votre navigateur. Aucune donnée ne quitte votre écran.
- Probabilité implicite
- Edge
- Espérance par unité
- Espérance au prix juste
- Kelly complet
- Part engagée
- Mise recommandée
- Gain si succès
- VaR 95 %
- CVaR 95 %
- VaR
- VaR en % de l'actif
- CVaR
- Perte en stress (3,5 écarts-types sur 20 jours)
- Couverture des rachats
Démonstration simplifiée. La version complète travaille sur vos positions réelles, avec la VaR historique, les stress tests rejoués, les sensibilités, la liquidité ligne par ligne et toutes les limites de votre activité.
Une estimation n'est pas une décision
Le moteur ne prédit rien lui-même. Il reçoit une probabilité et un prix réel, puis les fait passer par une suite de filtres : chacun répond à une question précise et transmet son résultat au suivant. Pour chaque décision écartée, on sait où et pourquoi elle l'a été.
Société de gestion
Ce que RisksManage mesure dans une société de gestion
Chaque jour, fonds par fonds, RisksManage calcule les mesures que demandent la direction des risques, le dépositaire, le commissaire aux comptes et le régulateur, et alerte dès qu'une limite approche.
Risque de marché
VaR historique, paramétrique et Monte-Carlo, CVaR, à 95 % et 99 %, sur un jour et sur vingt jours. Chaque modèle de VaR est contrôlé a posteriori : le test de Kupiec vérifie que le nombre de dépassements observés est compatible avec le niveau annoncé.
Stress tests
Des crises historiques rejouées sur le portefeuille d'aujourd'hui, et des chocs hypothétiques sur chaque facteur : taux, actions, crédit, change, matières premières. Le résultat est comparé aux limites de perte fixées par la direction.
Sensibilités
Duration modifiée et convexité des obligations, delta et vega des options, bêta des actions : ce que perd ou gagne le fonds pour un mouvement donné de chaque marché.
Liquidité
Combien de jours faut-il pour vendre chaque ligne sans peser sur le marché, et le fonds peut-il honorer des rachats massifs ? Le profil de liquidité répond, horizon par horizon.
Concentration et ratios réglementaires
Expositions par émetteur, secteur, pays et devise, règle des 5/10/40 des OPCVM, nombre effectif de lignes, levier : chaque ratio est suivi en continu, avec une alerte avant le dépassement.
Performance ajustée du risque
Volatilité, tracking error, ratio de Sharpe, ratio d'information et drawdown : la performance rapportée au risque pris pour l'obtenir, fonds par fonds et gérant par gérant.
Contrepartie et change
Expositions par contrepartie, collatéral reçu et donné, exposition nette par devise après couverture : les risques qui ne se voient pas dans la valeur de marché.
01
Le prix juste, débarrassé de la marge
Une cote, un prix, un taux : tout prix de marché contient une probabilité implicite. Le moteur la lit, puis retire ce que l'intermédiaire prélève. Additionnées, les probabilités implicites d'un événement dépassent toujours 100 % : cet excédent, l'overround, est la marge.
Conséquence que beaucoup d'outils ignorent : une position prise exactement au prix juste n'a pas une espérance nulle, elle a une espérance négative, égale au coût de la marge. Le moteur calcule cette espérance de référence et juge chaque position par rapport à elle.
02
La valeur : l'écart entre deux probabilités
La valeur d'une position se mesure en comparant la probabilité estimée par un modèle à la probabilité que le prix implique. L'écart s'appelle l'edge ; l'espérance de gain par unité engagée en découle directement.
Un modèle qui estime une issue à 46 % quand le prix de 2,50 n'en implique que 40 % dégage 6 points d'edge :
Trois verdicts en sortent : valeur quand l'espérance et l'edge sont réellement positifs, sans tolérance ; correct quand le prix est à moins de trois points de l'espérance de référence ; écarté dans les autres cas. Un prix calculé ne remplace jamais un prix réel : on ne mesure pas une valeur contre un prix qui n'existe pas.
| Verdict | Condition |
|---|---|
| Valeur | espérance et edge strictement positifs |
| Correct | espérance à moins de 3 points de la référence |
| Écarté | tous les autres cas |
03
La calibration : apprendre à douter de son modèle
Un modèle peut avoir souvent raison et rester mal calibré. La calibration ne mesure pas la fréquence des bonnes réponses, elle mesure l'honnêteté des pourcentages : un modèle bien calibré qui annonce 70 % voit l'événement se produire environ sept fois sur dix.
Le moteur applique un facteur de rétrécissement propre à chaque domaine, puis l'affine sur les résultats réels, avec une prudence bayésienne : rien ne bouge sous trente observations, et le poids des preuves ne devient maximal qu'à deux cents.
04
La taille de la position : Kelly, jamais en entier
Trouver une position à espérance positive ne règle que la moitié du problème : une excellente position trop lourde peut ruiner un capital. Le critère de Kelly donne la fraction qui maximise la croissance à long terme du capital.
Le Kelly complet suppose une probabilité connue avec certitude et produit des variations de capital que peu d'organisations supportent. Le moteur calcule donc le Kelly complet, la moitié et le quart, et recommande par défaut le demi-Kelly, qui garde environ les trois quarts de la croissance pour la moitié de la variance. Deux plafonds s'ajoutent : jamais plus de 50 % en Kelly complet, jamais plus de 25 % en recommandation.
05
Nommer la perte : VaR et CVaR
La Value at Risk à 95 % est la perte que l'on ne dépasse pas dans 95 % des cas. La CVaR, ou Expected Shortfall, va plus loin : c'est la perte moyenne dans les 5 % de cas les plus défavorables, ceux qui comptent vraiment.
Pour une position binaire, le calcul est exact et instantané : dès que la probabilité de perdre dépasse 5 %, la VaR à 95 % est la mise entière. Pour un portefeuille, le moteur combine l'approche historique, la simulation et l'approche paramétrique :
06
Monte-Carlo : simuler pour voir toute la distribution
Quand les résultats se combinent, les formules fermées ne suffisent plus. Le moteur simule des milliers de scénarios, chaque événement tiré comme une variable de Bernoulli, et en déduit la probabilité réelle de gain, le rendement moyen, la VaR, la CVaR, le meilleur et le pire résultat.
La même technique projette un capital dans le temps. Sur 300 décisions à 55 %, le demi-Kelly et le Kelly complet ont presque la même médiane, mais pas du tout la même dispersion : dans les 5 % de cas les plus défavorables, le capital finit à 76 avec le demi-Kelly, contre 27 avec le Kelly complet.
07
Dépendances et concentration
Multiplier des probabilités n'a de sens que si les événements sont indépendants. Deux positions sur le même sous-jacent, la même rencontre ou le même facteur ne le sont pas. Le moteur compte ces collisions et signale toute combinaison qui n'est pas indépendante.
Ignorer une corrélation positive, c'est sous-estimer le risque réel au moment précis où tout bouge dans le même sens. La modélisation fine des corrélations entre marchés reste un chantier ouvert, et nous préférons le dire.
08
Positions en cours : une option à piloter
Une fois l'événement commencé, la question change : conserver, revendre ou couvrir. Une position en cours se comporte comme une option binaire, qui paie un montant fixe si elle termine gagnante et rien sinon.
Le moteur emprunte quatre couches aux mathématiques financières : la probabilité instantanée lue dans le prix en direct, un processus de Poisson pour les événements qui restent à venir, une somme pondérée sur le nombre de sauts possibles inspirée du modèle de Merton, et une volatilité qui monte avec la tension, à la manière du modèle de Heston.
Les règles restent lisibles : encaisser au-dessus de 85 % quand il reste au plus la moitié du temps, couper sous 25 %, envisager une couverture après une chute de plus de vingt points. La mise de couverture qui égalise les deux issues vaut :
09
La preuve : un journal que personne ne peut réécrire
Un moteur de risque ne vaut que si l'on peut vérifier ce qu'il produit. Chaque décision est scellée au moment où elle est prise, puis publiée dans un journal où chaque entrée contient l'empreinte de la précédente.
Le résultat d'une décision est un juge médiocre de sa qualité : il faut des centaines d'observations pour que la chance s'efface. La Closing Line Value donne un signal beaucoup plus rapide, en comparant le prix obtenu au prix juste de clôture.
10
Portefeuilles financiers : drawdown et limites
Appliqué à un portefeuille d'actifs, le moteur suit la valeur, la volatilité, la VaR et la perte depuis le plus haut, et vérifie en continu le respect des limites fixées : exposition par poche, par actif et par stratégie.
Un gardien surveille les positions et peut tout suspendre. La main reste toujours à l'humain : arrêter l'automatisation, vendre ou tout liquider reste possible à chaque instant.
Pour chaque activité, ses risques
Le même moteur, les mêmes exigences de preuve, appliqués aux risques propres à chaque métier.
| Activité | Ce que RisksManage mesure | Mesures clés |
|---|---|---|
| Sociétés de gestion, family offices | Marché, liquidité, concentration, levier, ratios réglementaires | VaR, CVaR, stress tests, profil de liquidité, 5/10/40, tracking error |
| Banques | Taux et liquidité du bilan, marché | Gap de taux, sensibilité de la valeur économique et de la marge d'intérêts, LCR, NSFR, VaR |
| Assureurs | Risques événementiels, placements | Probabilités calibrées, Monte-Carlo des sinistres, VaR des placements |
| Opérateurs de paris | Exposition par événement, marge, clients gagnants | Overround, exposition nette par issue, CLV des clients |
| Marchés prédictifs, teneurs de marché | Prix, inventaire, positions ouvertes | Prix juste, taille de Kelly, valeur des contrats en cours |
| Courtiers, fintechs d'investissement | Portefeuilles des clients, appels de marge | VaR par client, drawdown, garde-fous automatiques |
| Places de marché, livraison | Séquestre, litiges, fraude | Argent gardé jusqu'à la livraison, taux de litiges, exposition par vendeur |
| Trésoreries d'entreprise | Change, taux, matières premières | Perte possible sur les expositions, taille des couvertures |
Exemple : la gestion actif-passif d'une banque
La valeur économique des fonds propres et le ratio de liquidité à court terme, recalculés pour chaque scénario de taux réglementaire.
Pourquoi l'adopter
Ce que l'entreprise y gagne
Un seul référentiel
Marché, liquidité, concentration, performance et décisions dans un même outil, avec les mêmes définitions pour tout le monde.
Des chiffres qui s'expliquent
Chaque mesure est livrée avec toutes ses valeurs intermédiaires. Pas de boîte noire face au comité des risques ni face au régulateur.
Une piste d'audit infalsifiable
Chaque décision est horodatée et scellée dans un journal chaîné : prête pour le dépositaire, le commissaire aux comptes et les contrôles.
Des alertes en continu
Les limites sont suivies en permanence, pas seulement en fin de mois, et chaque dépassement est documenté.
Rapide à intégrer
Une API, un cœur sans dépendance externe, aucun chantier informatique lourd ni licence de grand éditeur.
Éprouvé sur des marchés extrêmes
Sport en direct, cryptomonnaies, marchés prédictifs : si le moteur tient là, il tient sur un fonds obligataire.
Pensé par un praticien
Conçu par un spécialiste du risque de marché, de la gestion actif-passif et de l'audit de fonds, qui connaît les contrôles de l'intérieur et a déjà contribué à concevoir, tester et vendre un outil de gestion des risques à des sociétés de gestion.
Ouvert aux marchés africains
Multi-devises dès l'origine, y compris les places et les monnaies du continent.
Déjà en service
La couverture du risque dans nos projets
Avant d'être proposé aux entreprises, le moteur protège les projets de Fidèle KOUESSI, chacun sur ses propres risques.
PROLIFICK
Prix juste et marge, calibration par sport, Kelly fractionné, quatre profils de mise, VaR à 95 %, limite de session, Monte-Carlo des combinés, cash-out et couverture en direct.
Robot PROLIFICK
Positions automatiques sur les événements sportifs, limites par pari et par jour, suivi de la CLV ; en test en argent fictif.
IFEDUN
Limites par poche et par stratégie, suivi du drawdown, couverture à la baisse, gardien du compte réel, arrêt total en un geste, rapports de risque.
Certipick
Cote capturée par le serveur, CLV publiée, drawdown et écart-type affichés, historique scellé dans un journal chaîné.
Probdesk
Prix débarrassés de la marge, écarts entre Polymarket, Kalshi et les bookmakers, meilleur achat frais compris.
AHI et Zeyini
Argent gardé en séquestre jusqu'à la bonne livraison, code de remise, vendeurs et prestataires vérifiés : risque de contrepartie et de fraude maîtrisé.
Comment il s'intègre
Une API transparente
Chaque appel renvoie toutes les valeurs intermédiaires : probabilité brute et calibrée, probabilité implicite, edge, espérance, fraction de Kelly, VaR, score. Une recommandation s'explique, elle ne s'affirme pas.
Des rapports de risque
Synthèses par portefeuille, par stratégie et par période : expositions, pertes potentielles, respect des limites, historique scellé.
Un cœur testé isolément
Le moteur ne dépend d'aucune bibliothèque externe : chaque fonction se teste seule, sans base de données ni réseau. Un outil qui prétend apporter de la rigueur doit d'abord l'être pour lui-même.
Ce que le moteur ne promet pas : il ne supprime pas le hasard et ne transforme aucune position en placement sûr. Il améliore la qualité du raisonnement qui précède la décision, et rend ce raisonnement vérifiable.