Moteur de gestion des risques

Mesurer le risque avant chaque décision.

RisksManage est un outil de gestion des risques proposé aux entreprises. Il transforme une estimation en décision chiffrée : quel est le prix juste, combien engager, ce que l'on peut perdre, et comment le prouver. Conçu par un spécialiste des risques de marché et de l'audit des fonds d'investissement, il est éprouvé chaque jour sur des marchés parmi les plus volatils qui soient : le sport en direct et les cryptomonnaies.

5couches de décision
10 000scénarios par simulation
½ Kellyla taille recommandée
95 %VaR et CVaR affichées

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Probabilité implicite
Edge
Espérance par unité
Espérance au prix juste
Kelly complet
Part engagée
Mise recommandée
Gain si succès
VaR 95 %
CVaR 95 %
Capital simulé avec cette politique : médiane , 5 % des pires cas , probabilité de perdre plus de la moitié .

Démonstration simplifiée. La version complète travaille sur vos positions réelles, avec la VaR historique, les stress tests rejoués, les sensibilités, la liquidité ligne par ligne et toutes les limites de votre activité.

Une estimation n'est pas une décision

Le moteur ne prédit rien lui-même. Il reçoit une probabilité et un prix réel, puis les fait passer par une suite de filtres : chacun répond à une question précise et transmet son résultat au suivant. Pour chaque décision écartée, on sait où et pourquoi elle l'a été.

01Prédictionprobabilité par issue02Valeuredge et espérance03Calibrationfiabilité mesurée04Risquetaille, VaR, scénarios05Décisionagir, attendre, écarterVérification : chaque résultat réglé revient corriger la calibration01 Prédictionprobabilité par issue02 Valeuredge et espérance03 Calibrationfiabilité mesurée04 Risquetaille, VaR, scénarios05 Décisionagir, attendre, écarterChaque résultat réglé revient à la calibration

Société de gestion

Ce que RisksManage mesure dans une société de gestion

Chaque jour, fonds par fonds, RisksManage calcule les mesures que demandent la direction des risques, le dépositaire, le commissaire aux comptes et le régulateur, et alerte dès qu'une limite approche.

Risque de marché

VaR historique, paramétrique et Monte-Carlo, CVaR, à 95 % et 99 %, sur un jour et sur vingt jours. Chaque modèle de VaR est contrôlé a posteriori : le test de Kupiec vérifie que le nombre de dépassements observés est compatible avec le niveau annoncé.

VaR99%hist=− Q1%(ΔV1,…,ΔVT)Q : quantile des variations de valeur sur T jours d'historique
LR=−2ln⁡(1−p)T−x px(1−p^)T−x p^x,p^=xT,LR∼χ12x dépassements observés sur T jours, p le taux attendu

Stress tests

Des crises historiques rejouées sur le portefeuille d'aujourd'hui, et des chocs hypothétiques sur chaque facteur : taux, actions, crédit, change, matières premières. Le résultat est comparé aux limites de perte fixées par la direction.

ΔV≈∑k∂V∂fk Δfk+12∑k,l∂2V∂fk ∂fl Δfk Δflf : facteurs de risque, développement au second ordre
Krach de 2008 rejoué−12,4 %Mars 2020 rejoué−9,8 %Actions −20 %−8,9 %Taux +200 pb−6,1 %Spreads de crédit +150 pb−3,4 %Dollar −10 %−2,2 %Pétrole +40 %−1,1 %limite de perte fixée : −10 %
Exemple d'un fonds diversifié : deux scénarios dépassent la limite de −10 % et déclenchent une alerte.

Sensibilités

Duration modifiée et convexité des obligations, delta et vega des options, bêta des actions : ce que perd ou gagne le fonds pour un mouvement donné de chaque marché.

ΔPP≈−Dmod Δy+12 C (Δy)2

Liquidité

Combien de jours faut-il pour vendre chaque ligne sans peser sur le marché, et le fonds peut-il honorer des rachats massifs ? Le profil de liquidité répond, horizon par horizon.

ji=Qiθ⋅ADViQ : quantité détenue, ADV : volume quotidien moyen, θ : part du volume que l'on s'autorise
actifs liquidables sous h joursrachats stresseˊs  ≥  1
25 %50 %75 %100 %38 %1 jour62 %2 à 7 jours81 %8 à 30 jours93 %31 à 90 jours100 %plus de 90 joursrachats stressés : 20 % de l'actifpart de l'actif liquidable, en cumul
38 % de l'actif se vend en un jour, 62 % en une semaine : les rachats stressés sont couverts trois fois.

Concentration et ratios réglementaires

Expositions par émetteur, secteur, pays et devise, règle des 5/10/40 des OPCVM, nombre effectif de lignes, levier : chaque ratio est suivi en continu, avec une alerte avant le dépassement.

wi≤10 %,∑wi>5%wi≤40 %la règle des 5/10/40 des OPCVM
HHI=∑iwi2,Neff=1HHIN_eff : le nombre de lignes réellement indépendantes
L=∑j∣Ej∣VNIE : exposition de chaque instrument, VNI : valeur nette d'inventaire

Performance ajustée du risque

Volatilité, tracking error, ratio de Sharpe, ratio d'information et drawdown : la performance rapportée au risque pris pour l'obtenir, fonds par fonds et gérant par gérant.

TE=σ(RP−RB)252
S=RˉP−RfσP,IR=RˉP−RˉBTE

Contrepartie et change

Expositions par contrepartie, collatéral reçu et donné, exposition nette par devise après couverture : les risques qui ne se voient pas dans la valeur de marché.

01

Le prix juste, débarrassé de la marge

Une cote, un prix, un taux : tout prix de marché contient une probabilité implicite. Le moteur la lit, puis retire ce que l'intermédiaire prélève. Additionnées, les probabilités implicites d'un événement dépassent toujours 100 % : cet excédent, l'overround, est la marge.

πi=1ci
O=∑iπi−1
pi∗=πi∑jπjla probabilité de référence, normalisée

Conséquence que beaucoup d'outils ignorent : une position prise exactement au prix juste n'a pas une espérance nulle, elle a une espérance négative, égale au coût de la marge. Le moteur calcule cette espérance de référence et juge chaque position par rapport à elle.

EVreˊf=11+O−1  ≈  −O
Ce que cela apporteSavoir ce que coûte réellement une position avant de la prendre, et comparer des prix venant de places différentes sur une base propre.
Prix du marchéDomicile 46,5 %Nul 28,6 %Extérieur 30,3 %105,4 %Prix justeDomicile 44,1 %Nul 27,1 %Extérieur 28,8 %100 %La marge : 5,4 points au-delà de 100 %
Trois issues cotées 2,15, 3,50 et 3,30 : 105,4 % au total, soit 5,4 points de marge. Le prix juste ramène l'ensemble à 100 %.

02

La valeur : l'écart entre deux probabilités

La valeur d'une position se mesure en comparant la probabilité estimée par un modèle à la probabilité que le prix implique. L'écart s'appelle l'edge ; l'espérance de gain par unité engagée en découle directement.

edge=p−1c
EV=p c−1

Un modèle qui estime une issue à 46 % quand le prix de 2,50 n'en implique que 40 % dégage 6 points d'edge :

0,46×2,50−1=+0,15soit 15 centimes d'espérance par unité engagée

Trois verdicts en sortent : valeur quand l'espérance et l'edge sont réellement positifs, sans tolérance ; correct quand le prix est à moins de trois points de l'espérance de référence ; écarté dans les autres cas. Un prix calculé ne remplace jamais un prix réel : on ne mesure pas une valeur contre un prix qui n'existe pas.

Ce que cela apporteClasser des centaines d'opportunités selon une seule mesure comparable, et écarter automatiquement celles qui ne valent que par leur marketing.
VerdictCondition
Valeurespérance et edge strictement positifs
Correctespérance à moins de 3 points de la référence
Écartétous les autres cas
Trois verdicts, une seule règle par verdict : la décision reste lisible et contestable.

03

La calibration : apprendre à douter de son modèle

Un modèle peut avoir souvent raison et rester mal calibré. La calibration ne mesure pas la fréquence des bonnes réponses, elle mesure l'honnêteté des pourcentages : un modèle bien calibré qui annonce 70 % voit l'événement se produire environ sept fois sur dix.

Le moteur applique un facteur de rétrécissement propre à chaque domaine, puis l'affine sur les résultats réels, avec une prudence bayésienne : rien ne bouge sous trente observations, et le poids des preuves ne devient maximal qu'à deux cents.

f=(1−w) f0+w rˉpˉ,w=min⁡ ⁣(1,n200)r̄ : taux de réussite observé, p̄ : probabilité moyenne annoncée
p~=min⁡ ⁣(0,97 ; max⁡(0,01 ; f p)),f∈[ 0,85 ; 1,05 ]jamais de certitude : la probabilité est bornée entre 1 % et 97 %
Ce que cela apporteRéduire le risque de modèle : une probabilité gonflée conduit mécaniquement à surdimensionner les positions. C'est la couche qui distingue un outil sérieux d'un générateur de pourcentages.
50 %50 %60 %60 %70 %70 %80 %80 %90 %90 %probabilité annoncéefréquence observéemodèle trop sûr de luiaprès calibration
Diagramme de fiabilité : sous la diagonale, le modèle promet plus qu'il ne livre. La calibration le ramène vers la diagonale.

04

La taille de la position : Kelly, jamais en entier

Trouver une position à espérance positive ne règle que la moitié du problème : une excellente position trop lourde peut ruiner un capital. Le critère de Kelly donne la fraction qui maximise la croissance à long terme du capital.

f∗=b p−qb,b=c−1,q=1−p
G(f)=p ln⁡(1+bf)+q ln⁡(1−f)la croissance attendue par décision, maximale en f*

Le Kelly complet suppose une probabilité connue avec certitude et produit des variations de capital que peu d'organisations supportent. Le moteur calcule donc le Kelly complet, la moitié et le quart, et recommande par défaut le demi-Kelly, qui garde environ les trois quarts de la croissance pour la moitié de la variance. Deux plafonds s'ajoutent : jamais plus de 50 % en Kelly complet, jamais plus de 25 % en recommandation.

Ce que cela apporteTransformer un avantage en montant engagé, de façon reproductible, au lieu de laisser la taille des positions au tempérament de chacun.
quart2,5 %demi-Kelly5 %Kelly10 %double Kelly20 %croissance du capital par paripart du capital engagée
Probabilité 55 %, cote 2,00 : Kelly recommande 10 %. Au double, la croissance retombe à zéro ; au-delà, elle devient négative.

05

Nommer la perte : VaR et CVaR

La Value at Risk à 95 % est la perte que l'on ne dépasse pas dans 95 % des cas. La CVaR, ou Expected Shortfall, va plus loin : c'est la perte moyenne dans les 5 % de cas les plus défavorables, ceux qui comptent vraiment.

VaRα=inf⁡{ℓ  :  P(L≤ℓ)≥α}
CVaRα=E[ L∣L≥VaRα]

Pour une position binaire, le calcul est exact et instantané : dès que la probabilité de perdre dépasse 5 %, la VaR à 95 % est la mise entière. Pour un portefeuille, le moteur combine l'approche historique, la simulation et l'approche paramétrique :

VaR95%≈1,645  σ h  Vσ : volatilité, h : horizon, V : valeur exposée
Ce que cela apporteAfficher, avant toute décision, le scénario défavorable chiffré. C'est le langage commun du risque entre les équipes, la direction et les régulateurs.
VaR 95 %CVaRpertesgainsles 5 % de casles plus défavorables
Distribution simulée des résultats : la VaR coupe les 5 % de cas les plus défavorables, la CVaR en donne la moyenne.

06

Monte-Carlo : simuler pour voir toute la distribution

Quand les résultats se combinent, les formules fermées ne suffisent plus. Le moteur simule des milliers de scénarios, chaque événement tiré comme une variable de Bernoulli, et en déduit la probabilité réelle de gain, le rendement moyen, la VaR, la CVaR, le meilleur et le pire résultat.

P(tout gagne)=∏i=1kpi,0,655≈11,6 %cinq événements à 65 % chacun : moins d'une chance sur huit

La même technique projette un capital dans le temps. Sur 300 décisions à 55 %, le demi-Kelly et le Kelly complet ont presque la même médiane, mais pas du tout la même dispersion : dans les 5 % de cas les plus défavorables, le capital finit à 76 avec le demi-Kelly, contre 27 avec le Kelly complet.

Ce que cela apporteTester une politique de risque avant de l'appliquer, et montrer la dispersion des résultats plutôt qu'une moyenne trompeuse.
10301003001000capital (départ 100, échelle logarithmique)300 parisdemi-Kelly, médianeKelly complet, médiane
4 000 trajectoires simulées : bandes à 50 % et 90 %. La dispersion, pas la médiane, fait la différence entre deux politiques de risque.

07

Dépendances et concentration

Multiplier des probabilités n'a de sens que si les événements sont indépendants. Deux positions sur le même sous-jacent, la même rencontre ou le même facteur ne le sont pas. Le moteur compte ces collisions et signale toute combinaison qui n'est pas indépendante.

σP2=∑iwi2σi2+2∑i<jwiwj ρij σiσjla variance d'un portefeuille dépend des corrélations, pas seulement des risques individuels

Ignorer une corrélation positive, c'est sous-estimer le risque réel au moment précis où tout bouge dans le même sens. La modélisation fine des corrélations entre marchés reste un chantier ouvert, et nous préférons le dire.

Ce que cela apporteRepérer les concentrations cachées et éviter qu'une diversification apparente ne masque une seule et même exposition.
AA0,62BB0,62CC0,41DDEE0,41FFA et B : même rencontre, une collision
Matrice de corrélation : A et B portent sur le même événement, C et E partagent un facteur commun.

08

Positions en cours : une option à piloter

Une fois l'événement commencé, la question change : conserver, revendre ou couvrir. Une position en cours se comporte comme une option binaire, qui paie un montant fixe si elle termine gagnante et rien sinon.

Vt=Pfinal×GG : le gain en cas de succès

Le moteur emprunte quatre couches aux mathématiques financières : la probabilité instantanée lue dans le prix en direct, un processus de Poisson pour les événements qui restent à venir, une somme pondérée sur le nombre de sauts possibles inspirée du modèle de Merton, et une volatilité qui monte avec la tension, à la manière du modèle de Heston.

Nτ∼Poisson(λ τ)
Pfinal=∑n=0Ne−λ λnn!  pn

Les règles restent lisibles : encaisser au-dessus de 85 % quand il reste au plus la moitié du temps, couper sous 25 %, envisager une couverture après une chute de plus de vingt points. La mise de couverture qui égalise les deux issues vaut :

h=S c1c2S : mise initiale à la cote c₁, c₂ : cote de l'issue opposée
Ce que cela apporteUn take-profit et un stop-loss chiffrés et motivés, là où l'on n'avait jusqu'ici qu'un bouton et un montant proposé par la contrepartie.
encaissercouper la perteconserver : il restede la valeur temps25 %50 %85 %coup d'envoimi-tempsfinchute de plus de 20 points : couvrirprobabilité de finir gagnant
Carte de décision : une trajectoire qui entre dans la zone verte se sécurise ; une chute brutale déclenche l'examen d'une couverture.

09

La preuve : un journal que personne ne peut réécrire

Un moteur de risque ne vaut que si l'on peut vérifier ce qu'il produit. Chaque décision est scellée au moment où elle est prise, puis publiée dans un journal où chaque entrée contient l'empreinte de la précédente.

hk=SHA256(hk−1 ∥ mk ∥ sk)m : contenu, s : sel ; toute modification casse la chaîne

Le résultat d'une décision est un juge médiocre de sa qualité : il faut des centaines d'observations pour que la chance s'efface. La Closing Line Value donne un signal beaucoup plus rapide, en comparant le prix obtenu au prix juste de clôture.

CLV=cprise×pcloˆture−1
Ce que cela apporteUne piste d'audit horodatée et vérifiable par un tiers : utile pour la conformité, le contrôle interne et la confiance des clients.
entrée k−2empreinte précédentecontenu + selSHA-256entrée k−1empreinte précédentecontenu + selSHA-256entrée kempreinte précédentecontenu + selSHA-256entrée k+1empreinte précédentecontenu + selSHA-256modifier une entrée casse toutes les empreintes qui suivent
Chaque entrée porte l'empreinte SHA-256 de la précédente : n'importe qui peut recalculer la chaîne.

10

Portefeuilles financiers : drawdown et limites

Appliqué à un portefeuille d'actifs, le moteur suit la valeur, la volatilité, la VaR et la perte depuis le plus haut, et vérifie en continu le respect des limites fixées : exposition par poche, par actif et par stratégie.

DDt=1−Vtmax⁡s≤tVs

Un gardien surveille les positions et peut tout suspendre. La main reste toujours à l'humain : arrêter l'automatisation, vendre ou tout liquider reste possible à chaque instant.

Ce que cela apporteEncadrer une gestion automatisée ou discrétionnaire par des garde-fous chiffrés, et documenter chaque dépassement.
perte maximale depuis un sommet : -32,9 %valeur du portefeuille et plus haut historiquedrawdown
Valeur d'un portefeuille, plus haut historique et drawdown : la mesure de la douleur réellement subie.

Pour chaque activité, ses risques

Le même moteur, les mêmes exigences de preuve, appliqués aux risques propres à chaque métier.

ActivitéCe que RisksManage mesureMesures clés
Sociétés de gestion, family officesMarché, liquidité, concentration, levier, ratios réglementairesVaR, CVaR, stress tests, profil de liquidité, 5/10/40, tracking error
BanquesTaux et liquidité du bilan, marchéGap de taux, sensibilité de la valeur économique et de la marge d'intérêts, LCR, NSFR, VaR
AssureursRisques événementiels, placementsProbabilités calibrées, Monte-Carlo des sinistres, VaR des placements
Opérateurs de parisExposition par événement, marge, clients gagnantsOverround, exposition nette par issue, CLV des clients
Marchés prédictifs, teneurs de marchéPrix, inventaire, positions ouvertesPrix juste, taille de Kelly, valeur des contrats en cours
Courtiers, fintechs d'investissementPortefeuilles des clients, appels de margeVaR par client, drawdown, garde-fous automatiques
Places de marché, livraisonSéquestre, litiges, fraudeArgent gardé jusqu'à la livraison, taux de litiges, exposition par vendeur
Trésoreries d'entrepriseChange, taux, matières premièresPerte possible sur les expositions, taille des couvertures

Exemple : la gestion actif-passif d'une banque

La valeur économique des fonds propres et le ratio de liquidité à court terme, recalculés pour chaque scénario de taux réglementaire.

ΔEVE=∑tCFt(e−(yt+Δyt) t−e−yt t)LCR=HQLAsorties nettes aˋ 30 jours  ≥  100 %

Pourquoi l'adopter

Ce que l'entreprise y gagne

Un seul référentiel

Marché, liquidité, concentration, performance et décisions dans un même outil, avec les mêmes définitions pour tout le monde.

Des chiffres qui s'expliquent

Chaque mesure est livrée avec toutes ses valeurs intermédiaires. Pas de boîte noire face au comité des risques ni face au régulateur.

Une piste d'audit infalsifiable

Chaque décision est horodatée et scellée dans un journal chaîné : prête pour le dépositaire, le commissaire aux comptes et les contrôles.

Des alertes en continu

Les limites sont suivies en permanence, pas seulement en fin de mois, et chaque dépassement est documenté.

Rapide à intégrer

Une API, un cœur sans dépendance externe, aucun chantier informatique lourd ni licence de grand éditeur.

Éprouvé sur des marchés extrêmes

Sport en direct, cryptomonnaies, marchés prédictifs : si le moteur tient là, il tient sur un fonds obligataire.

Pensé par un praticien

Conçu par un spécialiste du risque de marché, de la gestion actif-passif et de l'audit de fonds, qui connaît les contrôles de l'intérieur.

Ouvert aux marchés africains

Multi-devises dès l'origine, y compris les places et les monnaies du continent.

Déjà en service

La couverture du risque dans nos projets

Avant d'être proposé aux entreprises, le moteur protège les projets de Fidèle Kouessi, chacun sur ses propres risques.

PROLIFICK

Prix juste et marge, calibration par sport, Kelly fractionné, quatre profils de mise, VaR à 95 %, limite de session, Monte-Carlo des combinés, cash-out et couverture en direct.

Robot PROLIFICK

Positions automatiques sur les événements sportifs, limites par pari et par jour, suivi de la CLV ; en test en argent fictif.

IFEDUN

Limites par poche et par stratégie, suivi du drawdown, couverture à la baisse, gardien du compte réel, arrêt total en un geste, rapports de risque.

Certipick

Cote capturée par le serveur, CLV publiée, drawdown et écart-type affichés, historique scellé dans un journal chaîné.

Probdesk

Prix débarrassés de la marge, écarts entre Polymarket, Kalshi et les bookmakers, meilleur achat frais compris.

AHI et Zeyini

Argent gardé en séquestre jusqu'à la bonne livraison, code de remise, vendeurs et prestataires vérifiés : risque de contrepartie et de fraude maîtrisé.

Comment il s'intègre

Une API transparente

Chaque appel renvoie toutes les valeurs intermédiaires : probabilité brute et calibrée, probabilité implicite, edge, espérance, fraction de Kelly, VaR, score. Une recommandation s'explique, elle ne s'affirme pas.

Des rapports de risque

Synthèses par portefeuille, par stratégie et par période : expositions, pertes potentielles, respect des limites, historique scellé.

Un cœur testé isolément

Le moteur ne dépend d'aucune bibliothèque externe : chaque fonction se teste seule, sans base de données ni réseau. Un outil qui prétend apporter de la rigueur doit d'abord l'être pour lui-même.

Ce que le moteur ne promet pas : il ne supprime pas le hasard et ne transforme aucune position en placement sûr. Il améliore la qualité du raisonnement qui précède la décision, et rend ce raisonnement vérifiable.